Campagne publique pour une éducation non-violente
30. avril | Journée de l’éducation non-violente (No hitting day)
Pourquoi cette journée?
Il y a plusieurs bonnes raisons pour justifier une telle journée. Il faudrait bien sûr que l’éducation puisse être exempte de violence les 365 jours de l’année. La vie courante nous montre toutefois que l’inverse prévaut ; ainsi, le 30 avril pourrait être au moins une invitation à commencer de réfléchir à la question suivante : les enfants ne sont-ils pas eux aussi des êtres humains qui ont droit au respect de leur intégrité psychique et physique ?
L'ASPE lance une Déclaration en faveur de la protection des enfants contre les mauvais traitements
Berne, septembre 2008: Par 11 voix contre 9 et une abstention, la Commission des affaires juridiques invite le Conseil national à ne pas donner suite à l’initiative parlementaire de l’ancienne Conseillère nationale Ruth-Gaby Vermot-Mangold (06.419 Mieux protéger les enfants contre la maltraitance). Cette initiative demande la création d’une loi pour protéger les enfants contre les châtiments corporels et autres formes de mauvais traitements susceptibles d’affecter leur intégrité physique et psychique. L’ASPE est indignée que l’on ait jugulé cette initiative mais elle n’abandonne pas le sujet et rédige une déclaration pour la protection des enfants en Suisse. Signez vous aussi, en tant que spécialiste, la Déclaration par l’envoi d’un e-mail à cordula.sanwald@kinderschutz.ch .
No Hitting Day - Quand la tape devient une habitude
Berne le 25 avril 2007: Les parents aiment leurs enfants. Pourtant, il arrive plus d’une fois que leur main « dérape » parce que leurs enfants s’opposent, qu’eux-mêmes sont débordés ou que des crises d’ordre personnel leur mettent les nerfs en boule. Généralement, on minimise les châtiments corporels, d’autant plus qu’ils ne sont pas interdits en Suisse. L’Association Suisse pour la Protection de l’Enfant demande, à l’occasion de la « Journée internationale de l’éducation non-violente », le 30 avril, de mettre fin à cette situation « indigne de la Suisse, dégradante pour les enfants » comme le dit la présidente, Andrea Burgener.
Des personnalités suisses s’expriment sur l’éducation non-violente à l’occasion du 30 avril
Des personnalités suisses s’expriment sur l’éducation non-violente à l’occasion du 30 avril 2003
Les enfants qui ont reçu des coups ont tendance à les rendre à l’adolescence
Berne, le 26.4.2006



